Habillage_leco
Courrier des Lecteurs

Festival de Casablanca: Le spectacle tient enfin ses promesses!

Par L'Economiste | Edition N°:5064 Le 13/07/2017 | Partager
festival-casablanca.jpg
 

. Une organisation bien meilleure qu’auparavant
Je me suis rendu au festival de Casablanca et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’évènement est bien organisé. En effet, les concerts commencent à l’heure et même parfois avant (point particulièrement étonnant surtout au Maroc). Côté sécurité, les autorités ont mis le paquet. Scanners à l’entrée, policiers postés un peu partout… le spectateur peut avoir l’esprit tranquille et s’amuser en toute sérénité! C’est tout de même positif de réussir un évènement de ce calibre à Casablanca, ville réputée pour son public parfois chaud! Néanmoins, tout n’est pas parfait... Ainsi, l’acoustique est mauvaise et les bousculades surviennent de temps en temps. Enfin, les stars invitées sont pour la majeure partie locales, par rapport à d’autres festivals tels que Mawazine qui mettent en scène des musiciens et des groupes internationaux. H.W.

.  Mais attention à ne pas monopoliser nos espaces verts 
Je trouve que relancer le festival de Casablanca est en soi une excellente idée. Néanmoins, la tenue d’un tel évènement ne doit pas contraindre les habitants de la ville blanche à se priver d’espaces verts! Les Casablancais ne disposant déjà que de très peu de parcs, il ne faudrait pas non plus les sacrifier. Fort heureusement, le festival ne dure qu’une semaine et se tient essentiellement la nuit. A l’avenir, l’on pourrait cependant aménager à la place l’espace des arènes, beaucoup plus approprié pour un tel évènement… LJ


. Ceux de Bejaâd 
Dans votre journal du vendredi 7 juillet 2017, vous auriez pu ajouter parmi les personnalités de Bejaâd: la Pr. Hassania Cherkaoui, que certains écrivent «Charkaoui» (qui a publié plusieurs articles de droit dans vos colonnes). Et, puisque nous y sommes et à propos de Taieb, ancien ministre de l’Intérieur, son nom s’écrit «Cherqaoui» (et non pas Cherkaoui). H.C., professeur
 

cherkaoui-benkirane.jpg
 

NDLR : Merci de votre vigilance, chère lectrice/cher lecteur. Néanmoins, le nom de l’ancien ministre de l’Intérieur de 2010 à 2012, Moulay Taieb Cherkaoui a bien été officiellement orthographié ainsi que nous l’avons indiqué. Sur notre photo, Moulay Taieb Cherkaoui à gauche, juste avant l’annonce des résultats des élections législatives de novembre 2011, remportées par le PJD de Benkirane, à droite et sans cravate. Son nom est presque oublié alors qu’il fut le ministre de l’Intérieur en charge durant le printemps arabe et le M20 février et qu’il veilla sur l’organisation d’un référendum constitutionnel puis sur les élections législatives qui portèrent Benkirane et son parti au pouvoir.

. Tout pour Al Hoceïma et rien pour les autres: L’autre façon de paresser!
Je suis un fonctionnaire à la retraite et j’en ai marre, plus que marre! L’administration marocaine continue de marcher sur la tête. Elle trouve un nouveau prétexte pour ne pas s’occuper des problèmes des citoyens: elle répond que tout le monde est soi-disant occupé par Al Hoceïma. C’est vrai pour les administrations locales et c’est vrai aussi pour les administrations centrales. Mais, de grâce, dites-moi un peu ce que des fonctionnaires qui veillent aux opérations de vaccination (quand elles existent) ont à faire avec Al Hoceïma ? Dites-moi un peu ce que les fonctionnaires qui préparent la rentrée scolaire à Agadir ou à Marrakech ont à faire avec Al Hoceïma? Incroyable! Mais où va-t-on avec cette désorganisation des services publics! A.G. haut fonctionnaire à la retraite

. Musées: Une denrée beaucoup trop rare!
J’ai été agréablement surpris par votre article paru le 5 juillet dernier sur le musée des télécommunications de Rabat. L’espace en question, exposant une riche collection d’anciens moyens de communication, propose ainsi aux visiteurs une expérience inédite à la fois didactique et interactive. Un projet qui démontre que le Royaume a la capacité de se doter de musées dignes de ce nom et susceptibles de passionner le plus grand nombre de par leur originalité et leur richesse. Malheureusement, nous manquons de musées au Maroc. Il faudrait que les organismes publics et privés du pays investissent dans ce créneau en proposant des prix accessibles et des horaires adaptés. Il me paraît en effet essentiel de préserver la mémoire collective et l’histoire de notre pays. De tels projets, si ils sont bien «marketés»,  contribueraient également à réconcilier les Marocains avec l’histoire ou encore la culture. Des piliers essentiels pour le développement d’une nation! B.N.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc