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Courrier des Lecteurs

Où sont nos infrastructures sportives?

Par L'Economiste | Edition N°:5016 Le 04/05/2017 | Partager
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■ Un pilier de base pour l’équilibre des jeunes
Nous manquons d’infrastructures sportives à Casablanca.  Seule une poignée de clubs et d’établissements scolaires comme le lycée Lyautey disposent de terrains de basket et de football dignes de ce nom. Il faudrait que les gestionnaires de la ville construisent davantage de complexes dédiés au sport. Ce sont des loisirs primaires qui doivent absolument être présents pour l’équilibre et la santé de nos jeunes…
H.P.

■ Le Souss Massa donne l’exemple!
En matière de prestations sportives destinées aux jeunes, le Souss Massa donne l’exemple. La région comportera très bientôt de nouvelles infrastructures dédiées à la discipline et de multiples terrains pluridisciplinaires. La remise à niveau de près d’une trentaine d’établissements est également prévue. Une stratégie du ministère de la Jeunesse et des sports que je trouve exemplaire et qui devrait être appliquée au niveau de l’ensemble des villes du Royaume. Néanmoins, encore faut-il que les normes de ces constructions répondent aux standards internationaux et qu’elles ne se dégradent pas au cours des prochaines années. Il faudrait accorder une grande place à l’entretien de ces terrains et surtout les animer en créant des évènements et des compétitions. Il s’agit non seulement d’offrir à nos jeunes la possibilité de se «dépenser» physiquement et de se divertir mais également de leur inculquer la passion du sport et le respect de ces établissements. Des valeurs qui joueront plus tard un rôle essentiel dans leur développement personnel et professionnel.
S.M.

                                                            

■ Nos villes ont besoin d’être mises en avant
Les journées du patrimoine de Casablanca est un évènement qui, chaque année, prend de plus en plus d’ampleur. Une manifestation dont l’objectif est de faire redécouvrir aux Marocains mais également aux étrangers les trésors architecturaux de la ville blanche via des visites guidées, des conférences ou encore des expositions.
Une initiative que je trouve excellente mais qui devrait être dupliquée au niveau de l’ensemble des villes du royaume. Il serait en effet intéressant de valoriser les bâtisseurs de citées historiques telles que Fès, Meknès ou encore Tanger.
Des villes gorgées d’histoire et de splendeurs architecturales qui mériteraient davantage d’attention.
D.T.

■ Autoroutes: Les péages dépassés par le trafic!
Je me suis rendu à Marrakech le weekend du premier mai et le moins que l’on puisse dire, c’est que j’ai du prendre mon mal en patience. En effet, le trajet était marqué par plusieurs kilomètres de bouchons ! Il m’a fallu plus de 4 heures de conduite pour me rendre de Casablanca à la ville ocre au lieu de 2 heures et quart en temps normal. Il faudrait que les responsables des autoroutes du Maroc revoient la gestion et la logistique des péages concernés, notamment en période de vacances scolaires ou de congé annuel. D’autant plus que les prix de ces deniers augmentent d’année en année…
J.C.
■ Des sites web pour valoriser les cités!
Le nouveau site web de la ville de Safi est réellement étonnant et révolutionnaire! Il rassemble en effet de nombreuses vidéos racontant l’histoire de la cité et comporte également une visite express des lieux phares de la ville.
La plateforme donne aussi la parole à des historiens et à des spécialistes…  De quoi vraiment donner envie à ses visiteurs de s’y rendre! A côté, les sites dédiés aux villes de Casablanca ou encore Rabat font pâle figure... Ce genre de modèle devrait être dupliqué au niveau de l’ensemble des métropoles du Royaume.
Un moyen de valoriser le patrimoine touristique et culturel de notre pays et de soigner l’image de ces cités marocaines.
A.O.

■ Les sapeurs pompiers frisent le ridicule!
J’ai appris avec étonnement le récent naufrage du bateau de pêche Abou El Wafa au port d’Agadir. Ce dernier avait pris feu et les pompiers mobilisés n’ont pas pu sauver la situation! Il s’avère en effet que nos combattants du feu ne sont pas équipés et formés pour contenir ce type d’incendie. Résultat? Les navires concernés finissent par couler et doivent ensuite être renfloués… C’est tout simplement navrant. Nous sommes en 2017 et le Maroc ne dispose pas de pompiers capables de venir à bout d’un simple incendie!
Il faut clairement former les unités à affronter ce genre de situation pouvant survenir à tout moment. Une incompétence qui nous ridiculise au plus haut point!
C.L.

 

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