Courrier des Lecteurs

Réouverture du stade d’honneur: L a catastrophe!

Par L'Economiste | Edition N°:4997 Le 06/04/2017 | Partager
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■ Grande désorganisation
Les matchs au stade d’honneur ont repris à Casablanca et le moins que l’on puisse dire, c’est que la désorganisation et la «hogra» sont malheureusement toujours de la partie! Tout d’abord, il n’y avait lundi dernier que cinq portes pour laisser entrer plus de 30.000 spectateurs. Ensuite, le gourdin a encore eu le dernier mot. En effet, les agents de police en ont fait usage pour «tabasser» les supporters et les contrôler. Enfin, les numéros des places n’ont pas été respectés. Bref, l’organisation était pitoyable et scandaleuse… Rien n’a changé!
J.P.

■ Les riverains craignent pour leur sécurité
Les matchs au complexe Mohammed V ont récemment repris à Casablanca, et avec eux tous les désagréments causés aux riverains (qu’il s’agisse de casse, d’agressions, de pollution sonore ou encore d’embouteillages monstres)... Habitant les environs, je suis obligé de passer mes soirées dans un autre quartier de la ville pour ne pas avoir à «subir» les humeurs des spectateurs en furie. Comme si cela ne suffisait pas, le complexe n’est pas encore finalisé en termes d’infrastructures et de logistique... C’est tout simplement consternant d’avoir accepté de rouvrir le stade! o
K.P.

                                                                                  

 

■ Pont à hauban: Ok pour Sidi Maarouf et sur le boulevard Ghandi?
Je fréquente quotidiennement l’autoroute Berrechid-Casablanca dans les deux sens et constate que les travaux du pont à hauban réalisés sur le rond point du Technopark à Sidi Maarouf avancent à grands pas. Néanmoins, malgré le fait que cet ouvrage vise à fluidifier la circulation sur un axe emprunté chaque jour par des milliers de voitures, les habitants de la ville blanche vivent régulièrement un véritable calvaire sans nom! En effet, des files d’automobiles interminables se forment jusqu’à l’entrée de l’ISCAE et il faut au total pas moins d’une demi-heure pour parcourir un seul kilomètre!  Par ailleurs, si la circulation se fluidifie du côté de Sidi Maarouf, comment va-t-on résoudre le problème des bouchons sur la route d’El Jadida?
Lahbabi Youssef

■ AMO: Un édito qui a vu juste
Je viens de lire l’excellent édito de Mohamed Benabid paru dans le numéro du 4 avril dernier. Je partage personnellement son constat sur le ratage de l’Assurance maladie obligatoire et je tiens à le féliciter pour sa perspicacité et son raisonnement on ne peut plus juste, même si l’Anam ne va probablement pas apprécier ma sympathie.
J.B.

■ Où sont passés nos cinémas?
Depuis plusieurs années, les cinémas à Casablanca mais également dans les autres villes du Maroc ferment les uns après les autres. L’on se souvient ainsi de grands et beaux cinémas qui ont connu leurs heures de gloire tels que «La liberté» ou encore «Lux». Des salles à l’ancienne qui respiraient l’authenticité et qui n’existent plus aujourd’hui. Tout l’inverse des grands complexes actuels froids et sans «âme» qui diffusent à la pelle des dizaines de films. Je les trouve beaucoup trop commerciaux à mon goût! Depuis leur apparition il y a de cela quelques années, les autres cinémas disparaissent… Il faudrait à mon avis redonner l’envie aux marocains de se rendre au cinéma en restaurant ces petites salles qui font honneur au septième art au lieu de le commercialiser purement et simplement!
J.M.
■ Fès, une smart city?
J’ai été particulièrement séduit par l’application mobile virtuelle qui a récemment été lancée à Fès. Celle-ci appelle les habitants de la ville à participer à l’amélioration de la qualité de vie dans la province en donnant leur avis et en partageant leurs idées à ce sujet. C’est judicieux d’impliquer les citoyens dans la préservation et la structuration de la ville. Néanmoins, cette étape n’est pas suffisante. Elle ne doit représenter qu’un préalable aux actions réelles et concrètes du conseil communal sur le terrain!
C.B.

■ Tuberculose: La maladie gagne du terrain!

La tuberculose a clairement gagné du terrain dans le Nord du Maroc depuis quelques années. Il n’est pas normal qu’en 2017, plusieurs milliers de Marocains souffrent d’une telle maladie! Il faudrait organiser d’urgence une campagne de dépistage à grande échelle. La situation socio-économique de la région, liée directement à ce danger, doit également être améliorée via l’instauration de programmes de développement et de lutte contre la pauvreté! La santé est en effet l’un des secteurs de base du développement d’un pays avec l’éducation.
L.M.

 

 

 

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