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Courrier des Lecteurs

Qualité de l’emploi: C’est déprimant!

Par L'Economiste | Edition N°:4962 Le 16/02/2017 | Partager
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■ Un véritable choc
Les travailleurs sont toujours autant sous-qualifiés et peu protégés au sein du Royaume, et cela en devient véritablement déprimant! C’est en tout cas ce que révèlent les chiffres du HCP sur la qualité de l’emploi. L’on apprend ainsi que plus de 60% de la population active ne possède aucun diplôme, que les deux tiers des salariés ne bénéficient d’aucun contrat de travail ou encore que 78,4% ne profitent pas d’une couverture médicale.
Des chiffres qui m’ont véritablement choqué. Je pense qu’avec une population aussi peu qualifiée et travaillant quasiment au «noir», il sera difficile pour le pays de développer des industries, d’attirer des investisseurs ou encore de s’adapter à des technologies… Il devient primordial pour la bonne santé et le développement de l’économie marocaine de former davantage les travailleurs et de les déclarer tout en les protégeant! Luttons contre l’emploi précaire!!!
B.P.
■ Mais où va-t-on?!
Catastrophique. Les conditions de travail des Marocains sont désolantes.
Non seulement ils sont trop peu qualifiés, mais ils exercent pour la majorité (à peu près les trois quarts) sans protection sociale et sans contrats de travail (les deux tiers). Comment en est-on arrivé là? Et surtout, où va-t-on? La majorité des actifs marocains sont condamnés à la précarité.
Il faut absolument agir, lancer des plans gigantesques, trouver des solutions… Le plus désolant dans cette histoire, c’est la légèreté avec laquelle la question est appréhendée par les différents gouvernements qui se sont succédé ces dernières années. Le blocage politique actuel ne sert personne. Il faut absolument avancer!
Ahmed de Khouribga

                                                                   

Pauvre lecture!

■ Un coût trop élevé
J'ai été récemment au Salon du livre de Casablanca et mon bilan de cet évènement est loin d’être élogieux… L’on y trouve en effet beaucoup de livres écrits en langue arabe avec une police trop petite et très difficile à lire (sauf avec une loupe)! Par contre, j’ai relevé deux bonnes choses: un grand stand dédié à l'Amazigh et un autre aux pays africains!
J'ai cependant cherché en vain un livre dans les stands africains susceptible de me renseigner sur les transhumances des populations et les différences ethniques. Enfin, les livres français nouveaux dépassent les 200 DH, ce qui est à mon sens trop cher!
 M.C.

■ Les Marocains mauvais élèves!
Votre article sur le secteur de l’édition datant du 10 février dernier m’a intéressé. L’on y apprend que seuls 3.304 ouvrages marocains ont été produits durant l’année 2015/2016 contre par exemple 66.000 pour l’Espagne! Cela n’est guère étonnant! Ce marché n’est pas véritablement porteur au sein du Royaume.
En effet, les Marocains ne lisent pas ou très peu. Cela ne fait pas partie de leurs habitudes. Ils préfèrent pratiquer une activité sportive, prendre un café en ville, regarder la télévision ou encore se connecter sur le net. Le frein est également culturel. Ainsi, un Marocain lisant dans un bus à Casablanca aura l’air d’un «extraterrestre» et sera mal perçu par les autres passagers! Enfin, le coût des livres est souvent décourageant, le prix d’un ouvrage pouvant aisément dépasser les 150 DH. Ceci est bien regrettable.
Pour s’élever et s’instruire intellectuellement, la lecture est essentielle et capitale. La connaissance, le savoir et l’intelligence s’acquièrent par les livres. Il faudrait que les Marocains en prennent conscience et se fassent violence pour s’adonner à cette activité plus que primordiale!
W.C.

                                                                   

■ Exposition d’Oujda: Un moyen de préserver son histoire!
J’ai été agréablement séduit par votre article sur l’exposition d’Oujda paru le 9 février dernier. L’on apprend que la ville abritera désormais une exposition permanente de photographies historiques. Ces anciennes photos de la cité retracent ainsi toute l’histoire d’Oujda, abordant des thèmes aussi importants que l’architecture médiévale des Mérinides ou celle des Turques. Je pense que de telles initiatives sont essentielles pour sauvegarder l’histoire et le patrimoine culturel et historique de la ville. En effet, Oujda n’est pas n’importe quelle ville... C’est la première cité du Royaume à avoir abrité une gare ferroviaire, un hôpital ou encore une école primaire. Son statut de «précurseur» mérite que l’on se remémore son histoire et qu’on tente de la préserver coûte que coûte ! D’autant plus que la cité a déjà accueilli de grandes personnalités politiques et artistiques telles que Antoine de Saint-Exupéry ou encore Nathalie Delon. A quand un musée à la hauteur de la ville?
R.C.

■ Un problème d’éclairage!
Nous avons un réel problème d’éclairage au Maroc. Les routes et autoroutes sont mal éclairées, pouvant aisément provoquer des accidents. Un proche a même failli perdre la vie à cause de ces désagréments! Tandis qu’il roulait en voiture sur la route côtière, un violent orage l’a surpris. Problème: la visibilité laissait à désirer et le conducteur n’y voyait pas grand-chose! Il finit par heurter un rond-point, manquant de peu de se faire tuer! Ceci est inadmissible. Nous sommes en 2017 et nous ne bénéficions pas au sein du Royaume d’un système d’éclairage sécurisant et satisfaisant! Il faut mettre fin à ce fléau et restructurer entièrement le secteur. La vie de nos concitoyens en dépend!
S.Q.

                                                                   

Le tourisme a le vent en poupe

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■ Il repart en flèche à Tanger!
Le tourisme repart en flèche dans bon nombre de régions du Royaume. C’est notamment le cas pour la ville de Tanger, dont le volume des nuitées a augmenté de 9%. Cela s’explique par l’amélioration des conditions économiques en Espagne et par l’accroissement de l’arrivée de touristes provenant de ce pays. Mais pas seulement!
La ville du détroit représente également l’option de dépaysement la plus proche et la moins coûteuse. Enfin, les connexions aériennes reliant Tanger à l’Espagne sont plus nombreuses qu’auparavant. Il faudrait cependant que le tourisme au Maroc ne se limite pas à la seule ville de Tanger.
Le Maroc recèle en effet de provinces, de paysages et de trésors culturels qui méritent le détour et pourraient contribuer au développement de l’économie du pays.
A nous de savoir les valoriser et attirer les touristes potentiels par le biais de prix alléchants et de campagnes de communications bien tournées!
C.A.
■ Souss-Massa et Agadir: des destinations égalementprivilégiées
Bon nombre de villes démarrent également l’année sur une note positive dans le secteur touristique, qui a décidément le vent bien en poupe!  C’est notamment le cas d’Agadir et du Souss Massa. Cette dernière multiplie depuis des mois les projets touristiques à grande échelle dont notamment le parc d’attraction «Agadir Land» ou encore le projet de parc animalier et de loisirs «Safari parc». Le tourisme est à mon avis un secteur clé du Royaume et son effervescence permet d’assurer la bonne santé de l’économie marocaine. Il faut donc tout faire pour attirer les investisseurs et leur présenter des projets ambitieux et innovants! Un secteur à ne surtout pas négliger…
J.J.

 

 

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