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Courrier des Lecteurs

Grand froid: Les autorités solidaires avec les victimes

Par L'Economiste | Edition N°:4957 Le 09/02/2017 | Partager

Grand froid: Les autorités solidaires avec les victimes

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Numéro vert pour les SDF: Une bonne initiative!
Un numéro vert pour aider les SDF victimes des difficiles conditions de météo de ces derniers jours? En voilà une bonne initiative! La wilaya de Rabat a en effet mis en place un numéro vert pour donner l’alerte dans ce sens. Jusqu’ici, pas moins de 750 cas ont été interceptés par des unités mobiles d’assistance. Ces personnes ont pu bénéficier de vêtements, de médicaments mais également de propreté! Tout ceci montre bel et bien que le Maroc évolue ces dernières années, notamment sur le plan social. Alors que ce type d’aides était auparavant l’apanage des pays européens, le Royaume s’y met aussi et apporte un soutien matériel et social à ses citoyens dans le besoin. Bravo à la wilaya et au pays! 
J.M.

Au secours des familles des douars 
Les habitants des douars de la région d’Agadir sont les premières victimes de la vague de froid qui a frappé le Royaume au cours de ces derniers jours. Fort heureusement pour eux, la wilaya se montre particulièrement solidaire cette année! Les familles ont ainsi pu bénéficier de couvertures et de vêtements chauds mais également d’une caravane médicale visant à leur fournir des examens médicaux. Je pense que ces familles sont véritablement dans le besoin, d’autant plus qu’elles vivent dans des régions éloignées. Ces douars sont en effet magnifiques mais la vie dans ces régions est difficile et ses habitants doivent faire face à un froid rigoureux et parfois mortel. Il faut à tout prix redoubler d’efforts afin de leur apporter soutien et réconfort. 
B.C.

Oukaimeden: Le déclin d’une station glorieuse

J’ai passé toutes mes vacances d’hiver dans la station de l’Oukaimeden  au cours des années 1980. C’était à l’époque un lieu très agréable avec une gestion professionnelle, une circulation plus que correcte et des commerces bien structurés. Cependant, j’ai malheureusement eu le malheur d’y retourner récemment en période de vacances. A ma grande stupéfaction, la route était saturée de voitures et notamment d’autobus! A l’arrivée, la déception continuait… Nous nous sommes retrouvés dans un désordre à ciel ouvert. Tout le monde était agglutiné au même endroit pour y pratiquer le ski et l’accès au télésiège n’était tout bonnement plus possible! Je me suis alors réfugié dans le restaurant français de la station dont je ne citerais pas le nom, en tentant de me remémorer mes beaux souvenirs passés de ce lieu autrefois magique. Une heure plus tard, j’ai finalement pris la décision de fuir cette anarchie totale et de retourner à Marrakech. Aujourd’hui, cette station est en train de perdre son cachet d’antan et son statut de station internationalement connue. Il devient donc à mon sens urgent de prendre correctement en charge ce patrimoine naturel et historique du Royaume.
A.A.

Centre Trait d’Union pour le handicap: Un modèle à dupliquer!
Votre article sur le Centre Trait d’Union pour le handicap m’a agréablement surpris. Cet organisme basé à Marrakech prend actuellement en charge pas moins de 64 enfants touchés par un handicap mental ou moteur. Ces derniers y apprennent à chanter avec un guitariste, à peindre pour développer leur confiance en soi et s’essayent régulièrement à un parcours destiné à une meilleure motricité. 
Un moyen efficace et original de les éveiller à leur environnement et de les rendre plus autonomes mais également une formidable occasion pour eux d’apprendre et d’évoluer afin de trouver une place dans le monde du travail! Il faudrait multiplier ce type de centres à l’échelle du Royaume. 
En effet, les handicapés étant nombreux au Maroc, il s’avère important de les insérer dans la société et de les préparer à un avenir «normal», que ce soit sur le plan professionnel ou personnel.
B.B.

Taxis: Un premier visage peu accueillant pour les voyageurs!
Le premier rôle des taxis est de faciliter le transport des citoyens dans une ville. Mais pas seulement! Il s’agit également de lieux d’échange et de partage. Un chauffeur de taxi porte à la fois les casquettes de guide touristique, de confident,

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d’éducateur! C’est le premier visage que rencontre un voyageur et donc la première «impression» qu’il se fait d’une ville. Le taximan est aussi un réel ambassadeur de sa province. Il doit donc en refléter les principes, les valeurs ou encore la culture! Or, l’on constate que ces chauffards ne respectent rien et sont particulièrement vulgaires et malpolis! Il faut que cela change, l’image des métropoles marocaines est en jeu!
A.A.

Mendicité: Il faut vite remettre de l’ordre 
La mendicité touche tout le pays. La wilaya de Rabat a déjà réagi pour combattre ce fléau. Il ne reste plus qu’à espérer que cet exemple soit suivi par toutes les wilayas du Maroc, à commencer par celle de Casablanca. En effet, la ville blanche est devenue une ville privilégiée par plusieurs centaines de mendiants africains, sans oublier les «syriens» et les «marocains». Cela devient véritablement inquiétant! J’ajoute que les africains forment des bandes de 10 ou de 20 individus qui s’agglutinent aux ronds points et harcèlent les automobilistes aux feux rouges. Ils considèrent cet espace comme le leur et renvoient les autres mendiants ailleurs. Il serait souhaitable de mettre de l’ordre avant que cela ne s’aggrave davantage!
A.M.

Soutien de la Banque mondiale à la zone côtière Driouch: Un grand bravo!
J’ai appris via l’un de vos articles que la Banque mondiale avait débloqué la bagatelle de 25 millions de dollars pour un programme de gestion intégrée concernant la commune de Boudinar (dans la province de Driouch). Objectif: garantir des emplois durables et dynamiser les secteurs de l’agriculture, de la pêche, de l’apiculture, de l’oléiculture ou encore de l’aquaculture pour l’ensemble de ces zones côtières. Je pense qu’il s’agit d’une bonne initiative puisque ces zones rurales ont particulièrement besoin d’être boostées et soutenues. 
Ces régions ne sont en effet pas à négliger à mon sens! D’autant plus que l’agriculture représente un secteur phare de l’économie marocaine. A quand le prochain coup de pouce?
C.P.

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L’insertion par le basket
Pour aider les jeunes à s’épanouir, quoi de mieux que de passer par le sport! Vivement plus d’initiatives dans ce sens, à l’instar de celle de la jeune association Tibu. L’ONG va dans les collèges et les lycées à la rencontre des élèves, dans les quartiers, ...pour leur faire aimer le basket et apprendre les valeurs nobles du sport. Cela demande énormément d’efforts. Seule la société civile peut le faire aujourd’hui, aidée par des sponsors. Du côté de l’Etat, malheureusement, peu d’initiatives du genre sont prises.
L.A.

Absence de site Internet pour la capitale: C’est la honte!
J’ai récemment appris que la capitale du Royaume n’avait pas de site Internet. La plateforme mairiederabat.com est en effet hors service depuis maintenant près de deux ans! Je rappelle tout simplement qu’un site Internet de qualité coûte moins de 50.000 DH tandis que le budget de la métropole dépasse les 900 millions! Aussi, je suis vraiment étonné qu’en 2017, la capitale marocaine ne dispose pas de site Internet. Je surfe régulièrement sur Paris.fr ou encore sur Lyon.fr, et la différence est clairement flagrante!
T.G.

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