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Par L'Economiste | Edition N°:4937 Le 12/01/2017 | Partager
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■ WEF: Les risques pour l’économie marocaine
Variations des cours du pétrole, chômage et sous-emploi, conflits entre les Etats, commerce illégal, instabilité sociale, crise fiscale ou de l’eau… sont autant de risques pour l’économie marocaine cette année, selon le Forum économique mondiale (WEF) qui vient de publier le «Global Risks Report 2017». La déflation, les armes de destruction massive, les crises alimentaires… viennent en dernière liste. Ce qui explique qu’ils ne constituent pas une menace réelle pour le pays. Au niveau mondial, l'exclusion sociale et les inégalités économiques sont les principaux risques de l’avis des répondants au sondage. Ces phénomènes ont déjà provoqué des changements politiques en 2016 et pourraient augmenter les risques cette année. D’où la nécessité de mettre en place des «sociétés plus inclusives». Les experts du WEF ont placé l'inégalité économique et l'insatisfaction politique en tête des facteurs de risques. S’y ajoutent le chômage et le sous-emploi, le changement climatique ainsi que la digitalisation croissante du monde économique, avec la montée en puissance de l'intelligence artificielle et de la robotique. Pour rédiger ce rapport, les experts du WEF ont interrogé quelque 750 experts dans le domaine des risques, dans les secteurs économique, politique, scientifique et la société civile.

■ Zone euro: Une croissance modérée au 1er semestre
La reprise économique devrait se poursuivre à un rythme «modéré» au premier semestre 2017 dans les pays de la zone euro. Ceci sur fond d’une bonne croissance de la consommation privée et des dépenses publiques, d'après les prévisions de l'Insee (France), l'Ifo (Allemagne) et l'Istat (Italie). Le produit intérieur brut (PIB) au sein du bloc monétaire devrait croître de 0,4% au premier trimestre comme au deuxième trimestre 2017 (soit un rythme équivalent à celui attendu pour le quatrième trimestre 2016). Les trois institutions font par ailleurs état d'un investissement sans doute plus dynamique, grâce à de favorables conditions de financement. Mais elles mettent en garde contre les aléas politiques liés notamment aux décisions futures du prochain gouvernement américain, aux conséquences du Brexit et aux élections prévues en France, en Allemagne et aux Pays-Bas.

■ Trump dans la tourmente à quelques jours de sa prise de fonction
Le président élu américain Donald Trump a démenti hier avec colère avoir fait l'objet de pressions de la part de la Russie, après la publication dans les médias américains de notes de renseignement faisant état de dossiers russes sur le milliardaire. Les chefs du renseignement américain auraient informé Trump de l'existence de dossiers compromettants pour lui qui auraient été recueillis pendant des années par la Russie afin d'éventuellement le faire chanter. La presse américaine cite, entre autres, une vidéo à caractère sexuel présumée impliquant des prostituées, filmée clandestinement lors d'une visite du milliardaire à Moscou en 2013 par les services russes. Si rien ne permet pour l'heure de confirmer ces informations, le renseignement américain les juge crédibles. Le Kremlin en revanche rejette catégoriquement ces accusations. Cet épisode rappelle le «kompromat» en russe ou «dossier compromettant» , une tactique utilisée par tous les services secrets, notamment le KGB, à l'époque soviétique.

■ L’Allemagne a accueilli 3 fois moins de refugiés en 2016
L'Allemagne a accueilli 280.000 nouveaux demandeurs d'asile en 2016, soit un recul de deux tiers par rapport au chiffre record de 890.000 en 2015, a annoncé mercredi le ministre allemand de l'Intérieur Thomas de Maizière. De janvier à décembre 2016, les demandes émanant de personnes en provenance de Syrie constituent à elles seules 36 %. Les pays les plus représentés sont ensuite l'Afghanistan et l'Irak. L'Office fédéral pour les migrations et les réfugiés, chargé d'étudier les demandes d'asile, traite actuellement 745.545 demandes, la plupart déposées par des migrants arrivés lors de la vague de 2015.
La fermeture de la «route des Balkans» et la signature d'un accord controversé entre l'UE et la Turquie en mars ont conduit à la baisse des arrivées de migrants en provenance du Moyen-Orient et d'Afghanistan. Le gouvernement de Merkel a pris également plusieurs mesures, notamment en reconnaissant plusieurs pays des Balkans comme sûrs, facilitant les reconduites à la frontière et envisage d'appliquer la même classification aux pays du Maghreb.

 

 

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