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Courrier des Lecteurs

Jeux vidéo: Faut-il en avoir peur?

Par L'Economiste | Edition N°:4870 Le 06/10/2016 | Partager

■ Un danger pour les jeunes!

Les jeux vidéo sont dangereux pour les enfants. Ils ne doivent clairement pas en abuser. Telle est la conclusion de votre article sur le sujet paru le 4 octobre dernier. L’on y apprend que de plus en plus d’enfants jouent à ce type de jeux et sont livrés à eux-mêmes devant des écrans de télévision, de smartphone ou d’ordinateur. Par conséquent, ils développent des troubles de l’attention et de l’apprentissage et s’éloignent de leur famille. De très fâcheuses retombées… Il faudrait que les enfants cessent de jouer excessivement à ces jeux virtuels et s’adonnent à des activités en plein air. Le problème, c’est qu’une ville comme Casablanca par exemple n’offre que très peu d’espaces verts à ses habitants. Les multiplier permettrait d’offrir à ces jeunes d’autres alternatives que celle de rester enfermés…
A.P.

■ Différencier l’addiction de l’abus
A mon avis, les jeux vidéo jouent le rôle de bouc émissaire dans cette grande révolution qu’est la révolution cybernétique. L’on retrouve en effet dans cette passion toutes les pathologies que l’on retrouve ailleurs. Ils ne créent pas de nouvelles pathologies mais les «révèlent». En ce qui concerne les adolescents, je ne suis pas favorable pour parler d’addiction, car c’est un âge où l’on ne contrôle pas encore ses émotions !  Les adolescents n’ont en fait pas encore acquis le contrôle de leurs émotions, donc on ne peut pas les catégoriser comme des «addicts». Il faut donc faire la différence entre «comportement excessif» et «comportement pathologique». Pour ce qui est des adolescents, nous sommes plus dans la situation d’abus que de l’addiction pure. Il revient donc aux parents de contrôler et limiter l’accès de leurs enfants aux jeux, pour éviter les excès.
J.S.

■ Relativisons un peu!
En lisant cet article, j’ai ressenti un peu les doutes excessifs qu’ont la plupart des parents avec les jeux vidéo. L’analyse de la spécialiste donnait à réfléchir. Ceci dit, je l’ai trouvée… un peu «alarmiste»! Franchement, soyons réalistes: l’heure par jour préconisée est difficile à faire respecter! Je pense que le trait a été un peu trop forcé par l’utilisation de termes trop inquiétants comme l’«hyperstimulation» ... Je pense qu’il devrait y avoir plus de parents comme moi qui mesurent l’intérêt créatif et intellectuel que peut avoir un jeu à l’heure des technologies. Quand je vois mon fils de 11 ans jouer à des jeux de stratégie en temps réel 4 ou 5 heures par  week-end, je n’ai pas l’impression que ça le rend moins intelligent! A mon sens, je pense que chaque parent doit protéger son enfant de l’écran uniquement lorsqu’il s’agit d’une sérieuse addiction.
K.P.

                                                    

■ Education sociale?
Pour la 13e fois, le Maroc participera à la coupe du monde des entreprises sociales. Le Royaume prendra en effet part à la plus importante compétition d’entrepreneuriat social estudiantin au monde : La World Cup Enactus. C’est en tout cas ce que révèle l’article sur le sujet paru le 20 septembre dernier dans votre journal. Le pays sera représenté à cette compétition par deux start-up écologiques. La première entreprise, Eco-Heat, est spécialisée dans la production de sacs en tissu isothermes. La seconde, quant à elle, construit des maisons écologiques. En s’impliquant dans l’entrepreneuriat social, le Royaume développe ainsi clairement son degré de développement. Aussi, c’est dans la prise d’initiatives ambitieuses que se construit l’avenir d’un pays. Bonne continuation au Maroc!
G.P.

■ Hammams écologiques: Une excellente idée!
Des hammams écologiques? Voici une excellente idée développée dans un article de votre journal datant du 29 septembre dernier. L’on apprend en fait que ces établissements ne sont pas toujours respectueux de l’environnement. Ils surconsomment notamment une eau chaude sanitaire tirée de la nappe phréatique. Les robinets sont par ailleurs souvent en fuite et les clients gaspillent souvent l’eau pour la toilette.  Un projet de hammam moderne et écolo est donc en train de naître. Les propriétaires devront progressivement adhérer à un modèle défini par l’écolabel. Je pense cependant qu’instaurer un modèle de ce type n’est pas suffisant, notamment pour un pays tel que le Maroc. Un suivi du respect des normes d’hygiène et des règles établies doit être régulièrement opéré. Il faudrait également mettre en place parallèlement des campagnes de sensibilisation auprès des usagers pour leur apprendre à utiliser ces futurs hammams.
H.V.

■ Rabat préserve son histoire
Une cure de jouvence pour la capitale du Royaume ? En voilà une bonne idée ! Le programme «Rabat, ville lumière, capitale marocaine de la culture» lancé en 2014 prévoit une réelle restauration des sites historiques et emblématiques de la ville. Objectif : redonner peau neuve à ces vestiges du passé et les préserver. Seront entre autres restaurés le Chellah pour la bagatelle de 60 millions de DH mais également le site des Oudayas. De tels sites font partie intégrante et représentent le patrimoine historique de la ville de Rabat. Il me semble donc essentiel de les préserver des ravages du temps. Un moyen de préserver la mémoire culturelle et l’identité du Royaume. Il faudrait reproduire ce type d’initiative pour toutes les villes du Royaume.
D.O.

■ Marrakech roule vert
J’ai été particulièrement intéressé par l’article présentant l’initiative de promotion du déplacement en vélo à Marrakech. L’on apprend ainsi que des ateliers de sensibilisation et d’éducation ainsi que des concours ont été récemment organisés au sein de la ville ocre. Objectif : habituer et initier les plus jeunes à ce mode de transport totalement écologique. Précisons tout de même qu’une étude réalisée par l’Agence européenne pour l’environnement a démontré que les émissions de gaz à effet de serre peuvent être réduites de 10 fois à condition de se déplacer en vélo plutôt qu’en voiture. A mon sens, le déplacement en vélo doit absolument être généralisé à travers l’ensemble des villes du Royaume. Cela permettrait de réduire le taux de pollution catastrophique des villes mais également d’améliorer la circulation désastreuse, notamment dans les plus grandes villes. Mais tout cela ne pourra se faire sans campagnes de sensibilisation et d’éducation intelligemment conçues.
G.A.

                                                    

Nos écoles publiques en perdition

■ Catastrophe

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Encore une fois, on se retrouve avec des écoles en manque d’enseignants, des classes délabrées et encore plus outrageux des écoles publiques qui mettent la clé sous le paillasson. Où va notre système éducatif? Il n’y a d’autres choix que le privé qui lui ne se prive pas de nous étrangler financièrement avec des frais d’inscriptions et de scolarités qui ne cesse d’augmenter d’année en année sans qu’on puisse y changer quelque chose. Quel choix pour offrir à nos enfants un enseignement de qualité?
S.G.

■ Réagissons!
Ce constat me désole, mais un article authentique doit faire le constat de la faillite de notre système scolaire public. Ce n’est pas possible que l’on compte plus de 50 élèves par classe! Un proche enseigne le français, il en arrive à partager des tables avec 3 élèves… C’est aberrant ! On ne demande pas à ce que l’école résolve tous nos soucis. Néanmoins, elle doit jouer un minimum son rôle d’ascenseur social. Réagissons! Il est toujours possible de faire des choix budgétaires. La jeunesse est une priorité!
W.S.

■ Sauvons nos enfants
Il n’est pas possible que l’on reste dans une telle léthargie, l’échec de l’école publique s’enfonce d’année en année. Il est plus que temps de revoir le système de formation et recrutement des enseignants et offrir aux jeunes élèves des écoles dignes de ce nom avec des classes de 25 étudiants.
L’enseignement s’accapare une grande partie du budget de l’Etat sauf qu’on ne voit aucun changement! La problématique de l’éducation nationale reste entière!
M.S.

 

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